La spiruline est la plus étudiée des micro-algues : 60 à 70 % de protéines, du fer, des caroténoïdes — un concentré nutritionnel que les sportifs, végétariens et convalescents ont adopté depuis longtemps. À ses côtés, la chlorella et la klamath complètent la famille. Notre exigence absolue sur ce rayon : des filières bio contrôlées, car une algue concentre son milieu — le meilleur comme le pire.
Plus de détailsLa règle d'or est la progressivité : 1 g par jour la première semaine, puis montée vers 3 à 5 g (comprimés ou paillettes sur les salades et smoothies — jamais cuites, la chaleur dégrade tout). Les cures durent 1 à 3 mois, idéalement au printemps et à l'automne. Végétariens : son fer s'absorbe mieux avec la vitamine C — le duo spiruline + acérola est un classique documenté.
Le point critique de la spiruline est sa production : mal contrôlée, elle peut concentrer métaux lourds et cyanotoxines — d'où notre sélection de fermes françaises et de filières certifiées avec analyses publiées. Elle est déconseillée en cas de phénylcétonurie, d'hémochromatose (son fer !) et de crise de goutte. Les premiers jours, des selles vertes et un léger inconfort digestif sont banals — c'est la dose qui monte trop vite.
Nutritionnellement équivalentes — le comprimé gagne au goût (marin et prononcé en paillettes), la paillette à la cuisine créative. Beaucoup finissent aux comprimés.
Les personnes atteintes de phénylcétonurie, d'hémochromatose ou de goutte, et celles sous anticoagulants doivent s'abstenir ou demander un avis. Choisissez toujours une spiruline d'origine contrôlée : la qualité de culture conditionne l'absence de contaminants.
L'usage courant va de 3 à 5 g par jour. Commencez par 1 g et augmentez sur une à deux semaines pour laisser la digestion s'adapter, de préférence au repas du matin ou du midi.
Contenu rédigé et validé par Arnaud, docteur en pharmacie.