Le format 120 gélules de Diamistab LT Labo couvre deux mois de cure en continu, avec un coût à la gélule plus favorable. Chrome contribuant au maintien d'une glycémie normale, gymnéma, cannelle de Chine, banaba et vitamine C d'acérola.
Sur les paramètres métaboliques, rien ne se joue en quinze jours. Les repères biologiques comme l'hémoglobine glyquée reflètent les trois mois écoulés : toute démarche d'accompagnement nutritionnel n'a de sens que si elle est menée sur une période comparable. C'est la raison d'être du format 120 gélules de Diamistab, qui assure deux mois de prise sans interruption et à un coût unitaire plus avantageux que le format 60.
La formule associe un oligo-élément et trois plantes.
Le chrome, sous forme de picolinate, porte l'allégation de santé autorisée par la réglementation européenne : le chrome contribue au maintien d'une glycémie normale ainsi qu'au métabolisme normal des macronutriments. C'est l'ingrédient de référence de la formule, et le seul dont l'effet est reconnu à ce titre.
Le gymnéma (Gymnema sylvestre) est une plante grimpante d'Inde et d'Afrique tropicale dont les feuilles sont employées en médecine ayurvédique depuis plus de deux millénaires. Son surnom local, gurmar, se traduit par « destructeur de sucre ».
La cannelle de Chine (Cinnamomum cassia), extraite de l'écorce, est utilisée dans la pharmacopée traditionnelle chinoise sous le nom de rou gui. Le banaba (Lagerstroemia speciosa) ferme la formule : ses feuilles, sources d'acide corosolique, se consomment traditionnellement en décoction aux Philippines.
La vitamine C issue de l'acérola contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif et à réduire la fatigue.
Pour une première cure ou une prise ponctuelle, le format 60 gélules reste le conditionnement le plus adapté.
Posologie : 2 gélules par jour par voie orale, 1 gélule le midi et 1 gélule le soir, juste avant le repas. La prise fractionnée aux deux repas les plus chargés en glucides est ce qui justifie ce schéma.
Durée de cure : la boîte de 120 gélules couvre 60 jours. Sur une démarche de fond, prévoyez de la faire coïncider avec un bilan biologique de contrôle en début et en fin de cure : c'est le seul moyen objectif d'évaluer votre situation.
Précautions d'emploi :
Liste des ingrédients : extrait de feuille de gymnéma (Gymnema sylvestre (Retz.) R. Br. ex Sm.), agent de charge : gomme d'acacia, enveloppe de la gélule : hydroxypropylméthylcellulose, extrait d'écorce de cannelle de Chine (Cinnamomum cassia (Nees & T. Nees) J. Presl), poudre de jus de fruit d'acérola titrée en vitamine C (Malpighia glabra L.), extrait de feuille de banaba (Lagerstroemia speciosa (L.) Pers.), picolinate de chrome.
La composition est communiquée à titre informatif et peut évoluer. Reportez-vous à l'étiquetage du produit reçu pour les teneurs exactes.
Boîte de 120 gélules, soit 60 jours de cure. Conditionnement économique de la gamme. Gélule d'origine végétale (HPMC). Existe également en 60 gélules.
Si vous optez pour le format deux mois, autant en tirer une information exploitable plutôt qu'une impression.
Ma recommandation est simple : faites doser votre glycémie à jeun et votre hémoglobine glyquée avant de démarrer, puis à nouveau à la fin de la cure. Sans point de départ mesuré, vous ne saurez jamais si quelque chose a bougé, et vous risquez d'attribuer au complément ce qui revient à un changement d'alimentation, ou l'inverse.
Deux points de vigilance sur une prise prolongée. Le premier concerne la cannelle de Chine : à la différence de la cannelle de Ceylan, elle contient de la coumarine, dont l'apport prolongé à forte dose fait l'objet de recommandations de limitation. Respecter la posologie n'est pas une formule de style ici.
Le second concerne le gymnéma, qui peut abaisser la glycémie. Chez une personne sous traitement antidiabétique, cette addition d'effets peut conduire à une hypoglycémie. C'est précisément pour cela que l'avis médical n'est pas négociable dans cette situation.
Deux mois, c'est aussi la durée qu'il faut pour installer une habitude. Profitez-en pour ancrer la marche postprandiale : c'est de très loin l'intervention la mieux documentée sur ce terrain.